Notre méthode d’audit RGAA
Un audit RGAA doit pouvoir être relu et contesté. Notre méthode suit le référentiel officiel (RGAA 4.1.2) et repose sur une règle simple : automatiser ce qui peut être objectivement prouvé, demander un contrôle humain seulement quand il est nécessaire, et ne jamais prétendre que la machine a fait un contrôle humain.
Trois règles
La machine prouve
Un contrôle automatique ne conclut que lorsqu’il s’agit d’un fait vérifiable (présence d’une langue, d’un titre de page). Chaque défaut relevé garde sa preuve : la page, l’élément, le code en cause.
L’IA propose
L’IA peut préparer un contrôle humain : elle suggère une réponse et l’explique. Sa proposition reste affichée comme une proposition, jamais comme un résultat, et n’est jamais additionnée aux défauts prouvés.
Une personne décide
Tout ce qui demande un jugement est tranché par une personne : un membre de votre organisation en auto-évaluation, ou un auditeur RGAA. Chaque décision garde son auteur, sa date, son rôle et la qualité en laquelle il a décidé.
Ce que fait la machine, ce que fait une personne
| Critères du RGAA 4.1.2 | Nombre | Qui conclut |
|---|---|---|
| Vérifiés automatiquement | 4 | La machine, dans un sens comme dans l’autre : ce sont de simples vérifications de présence. |
| Pré-vérifiés | 30 | La machine relève des défauts prouvés ; une personne confirme qu’il n’en reste pas d’autres avant de conclure. |
| Contrôle manuel | 72 | Une personne, guidée par les tests officiels et, si vous le souhaitez, une proposition de l’IA. |
L’absence de défaut détecté automatiquement ne vaut jamais conformité. La couverture de chaque critère est indiquée dans le guide des 106 critères.
Les étapes d’un audit
- Cartographie du site. Le site est parcouru pour repérer les types de pages, les services, les processus et les documents.
- Échantillon. Il suit les règles du RGAA : pages obligatoires lorsqu’elles existent, une page par type de service, toutes les étapes des processus, une part de pages tirées au hasard. L’échantillon est proposé, puis validé par une personne avant l’audit : la machine ne le valide jamais seule.
- Analyse automatique. Chaque page de l’échantillon est chargée dans un vrai navigateur ; les défauts relevés sont rattachés aux critères et aux tests du RGAA, avec leur preuve.
- Contrôles humains. Les critères qui demandent un jugement sont contrôlés au clavier, avec un lecteur d’écran et les outils de l’auditeur. Les propositions de l’IA, si elles sont utilisées, restent marquées comme propositions jusqu’à la décision d’une personne.
- Finalisation. L’audit n’est finalisé que lorsque tous les contrôles nécessaires ont reçu une décision humaine. Le taux de conformité n’est calculé et affiché qu’à ce moment, toujours avec son mode d’évaluation : auto-évaluation interne, évaluation collaborative ou audit réalisé avec un auditeur RGAA.
- Corrections et contre-audit. Une correction déclarée n’est pas une correction validée : la machine remesure ce qu’elle peut prouver, puis une personne valide. Un contre-audit peut ensuite reprendre l’échantillon.
Ce que vous obtenez
- Le rapport d’audit, critère par critère, avec les preuves et les décisions motivées.
- La grille de résultats et le taux de conformité, avec son mode d’évaluation.
- Le plan de remédiation : chaque non-conformité devient une correction à faire, avec la page et l’élément.
- La déclaration d’accessibilité prête à publier, fondée sur l’audit finalisé.
Qui réalise l’audit
Le RGAA permet à un organisme d’évaluer lui-même son site. Avec la plateforme, votre équipe conduit l’audit et prend les décisions en auto-évaluation interne. Vous pouvez aussi confier tout ou partie des contrôles humains à un auditeur RGAA ; un prestataire chargé des corrections, lui, ne décide jamais de la conformité. Les prix de chaque formule sont détaillés dans prix d’un audit RGAA.
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